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La forêt française est largement sous-exploitée

Article publié le 30 Novembre 2011 à 11h40 La forêt française, un placement robuste

Premier pays européen pour le volume de bois qu'elle détient dans ses forêts, la France valorise encore trop peu ses arbres, notamment ses chênes. La France n'a pas de pétrole, mais elle a des forêts. Problème, elle les exploite mal et la balance commerciale de la filière bois reste structurellement déficitaire, de l'ordre de 5,4 milliards d'euros.

Les inventaires réalisés par l’IFN (Institut Forestier National) montrent que la surface de la forêt augmente régulièrement – environ 20 % par an – pour atteindre aujourd’hui plus de 16 millions d’hectares. Mais selon Luc Bouvarel, Directeur général de la Fédération des Forestiers Privés de France (FFPF), “on ne récolte que 57 % de la croissance annuelle de la forêt”.

Il reste donc un potentiel énorme, c’est pourquoi l’ONF (Office National des Forêts) et les propriétaires privés qui possèdent les trois quarts des forêts françaises sont incités à mieux s’organiser pour éviter les pillages et accroître la valorisation de ce trésor. Le potentiel économique de la filière bois est énorme : la forêt emploie 400 000 personnes et génère un chiffre d’affaires de 60 milliards d’euros.

Dans les périodes économiques chahutées que l’on connaît actuellement, la forêt reste un placement rassurant et pérenne : valorisation régulière, régime fiscal alléchant, déconnection des marchés financiers, sont autant d’atouts. Preuve de l’engouement pour cet investissement, le prix des forêts à augmenté de 77 % entre 1997 et 2008 pour atteindre en moyenne 5 000 € l’hectare. Si le rendement économique de la forêt reste faible, les perspectives d’avenir semblent bonnes avec l’exploitation des sous-produits pour la filière bois-énergie et les nouveaux services écologiques (captage de CO2, épuration de l’eau, entretien de la biodiversité...).

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